En réponse à Patricia laisne.
@ Patricia : des lettres recommandées ? Ce sera utile, surtout si le bailleur-vendeur ne vous a jamais répondu par écrit pour prendre en compte les malfaçons et leur réparation. Après, il y a aussi un volet stratégique : votre fils ne sera propriétaire que s’il lève l’option et ce qui intéresse le bailleur-vendeur c’est de dénouer son programme immobilier en vendant effectivement les logements. Donc une lettre recommandée pour dire qu’en l’état actuel des malfaçons, il ne sera pas question de lever l’option, serait sans doute de nature à faire bouger les choses. Commencez par ça…